Partenaires


Ensemble Calliopée

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Fondé en 1999 à Paris, l’Ensemble Calliopée est un ensemble de musique de chambre à géométrie variable, proposant des formations de 2 à 12 musiciens. Réunissant les cordes, les vents, une harpe, un piano, un accordéon, un cymbalum ainsi que différents invités : chanteurs, trompette, percussions, l’ensemble réunit une équipe stable d’artistes qui conjuguent leurs qualités de soliste et de chambriste, et travaillent sans chef, sous la direction artistique de Karine Lethiec.

L’Ensemble Calliopée se consacre à la recherche et à la mise en valeur de nouveaux répertoires, du 19e siècle à la création contemporaine, mis en parallèle avec une programmation du « grand » répertoire de la musique de chambre. Il allie qualité artistique et esprit d’ouverture, qui lui permettent de collaborer avec de nombreux compositeurs, des musicologues, mais aussi des scientifiques, des historiens, des hommes de théâtre, des réalisateurs…et donne aujourd’hui à cette formation une spécificité dans les projets qui favorisent les croisements entre les disciplines. L’Ensemble Calliopée élabore donc des partenariats originaux qui mettent en lumière les liens entre une époque musicale, ses oeuvres musicales, ses créateurs, et son contexte historique, artistique, et social ; il crée ainsi des passerelles entre le monde d’aujourd’hui, d’hier et de demain.

L’Ensemble Calliopée développe ainsi, depuis sa création, une expertise dans la transversalité des arts.
Dans le domaine des Arts plastiques, l’Ensemble Calliopée a participé à la « mise en musique» de l’exposition Chagall au Musée du Luxembourg ; de l’exposition Terra ignis de Barcelo au Musée d’art moderne de Céret et de l’exposition Raymond Depardon au Musée d’art contemporain de Sérignan.

Dans le monde de la science, l’Ensemble Calliopée élabore avec l’astrophysicien Hubert Reeves des concerts-conférences tel que Mozart et les étoiles qui tisse une correspondance entre la création de l’univers et la création musicale, toutes deux composant avec une fascinante inventivité des oeuvres complexes et diverses à partir d’éléments simples répondant à la fois à la nécessité des lois et au hasard de l’invention. En 2014, cette collaboration se poursuit par la création d’un nouveau spectacle Cosmophonies, véritable hymne à notre planète et à sa protection, avec une programmation musicale résolument tournée vers les créateurs d’aujourd’hui, inspirés par la Nature sous toutes ses formes. L’Ensemble Calliopée a collaboré également avec le Prix Nobel Georges Charpak et sa Fondation La main à la pâte en mettant en parallèle sa démarche scientifique à destination des jeunes avec la musique. Il poursuit dans cette voie en coopérant avec l’Institut d’études scientifiques/CNRS de Cargèse et au sein de son Académie-Festival, les Rencontres de St Cézaire-sur-Siagne.

Déterminé à aller à la rencontre des publics réputés inaccessibles, l’ensemble élabore des actions de sensibilisation auprès de jeunes en difficulté sociale, de centres pénitentiaires et de personnes en situation de handicap dans le cadre de son département Musique & Handicap.

Invité par les plus grandes salles et les plus prestigieux festivals (Salle Gaveau, Opéra de Paris, Théâtre des Champs- Elysées, Festival Présences, Festival Pablo Casals , Hall Parnassos à Athènes, Auditorium Levi-Strauss du Musée du Quai Branly, Festival de Besançon, de Sceaux…), l’ensemble noue des partenariats sur le long terme avec l’Hôtel national des Invalides, le Concours international de composition du festival de Prades, le Centre tchèque de Paris.

L’Ensemble Calliopée est depuis 2011 en résidence au Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux et élabore des programmes de concerts-spectacles et des actions pédagogiques mêlant musique, contextualisation historique et projections d’archives, présentés à l’auditorium du Musée et hors-les-murs. Sa collaboration avec des spécialistes de l’image, lui permet de créer des montages documentaires projetés sur écran, une nouvelle forme de concerts qui ouvre les portes de la musique classique à des publics nombreux et diversifiés. Les programmes sur le thème de la Grande Guerre ont reçu la labellisation Mission Centenaire 14-18 créée par le gouvernement pour mettre en oeuvre le programme commémoratif sous l’autorité du ministre chargé des anciens combattants et sont disponibles sur son site : centenaire.org. A partir de 2014 dans le cadre du Centenaire, l’Ensemble Calliopée collabore avec différentes structures pour diffuser ces programmes, notamment avec le réseau Paris-Bibliothèques.

Par ailleurs, l’Ensemble Calliopée s’attache depuis sa création à mettre en valeur le répertoire tchèque, en collaborant avec le Centre tchèque de Paris, l’Institut Martinů à Prague et en diffusant largement cette musique. En 2014, paraîtront un disque Martinu, Prague-Paris-New-York (label Salamandre), contenant des premiers enregistrements mondiaux et européens d’oeuvres de Martinu, ainsi qu’un DVD Le Corbeau à quatre pattes du compositeur Krystof Maratka (label Fondamenta). Un disque consacré à la musique de chambre de ce dernier est paru en février 2012 chez le label Dux. L’Ensemble Calliopée a publié également chez Alpha l’album H136, consacré au compositeur tchèque Bohuslav Martinů (2CDs + DVD). Ce double disque avec notamment la création du 1er Trio à cordes a été unanimement salué par la critique et a reçu un « Choc » du magazine Classica.

Pour la saison 2013-2014, l’Ensemble Calliopée a proposé une Saison tchèque à l’Ecam (Espace Culturel André Malraux) au Kremlin-Bicêtre (94) où dialoguent la musique, l’univers théâtral et les Beaux- Arts, en écho avec l’Histoire.

L’Ensemble Calliopée reçoit le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles d’Île‑de‑France -Ministère de la Culture et de la Communication, de la SACEM, de l’ADAMI, de la SPEDIDAM et de Musique nouvelle en liberté.
L’Ensemble Calliopée est en résidence au Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux (Seine-et-Marne).

Ensemble Pasarela

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Telle une passerelle entre les musiques et les styles, l’Ensemble Pasarela naît du voyage et de la rencontre.

Quatre musiciens français, solistes de réputation internationale s’unissent à l’occasion d’une tournée au Brésil en 2011.

Leur répertoire, enraciné dans la musique latine, voyage de Darius Milhaud à Astor Piazzolla, de Bruno Maurice à Heitor Villa-Lobos, d’un détour par Kurt Weill et Fritz Kreissler, rejoint Alberto Ginastera et Gustavo Beytelmann.

De cette rencontre musicale rare, le clarinettiste Jérôme Voisin, la violoniste Maud Lovett, le pianiste Frédéric Lagarde, ont trouvé dans l’accordéon de Bruno Maurice le ciment d’une couleur unique : un voyage entre l’Europe et l’Amérique du sud.

Jean-Guihen Queyras

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Elu « Artiste de l’Année » par les lecteurs du Diapason et « Meilleur Soliste Instrumental » pour les Victoires de la Musique Classique en 2008, Jean-Guihen Queyras se distingue par un éclectisme musical qui lui est cher. Longtemps soliste de l’Ensemble Intercontemporain où son travail avec Pierre Boulez l’influence profondément (celui-ci le choisira d’ailleurs pour recevoir le Glenn Gould Protégé Prize à Toronto en novembre 2002), Jean-Guihen s’est depuis épanoui dans un répertoire qu’atteste sa discographie variée et ambitieuse.

Son interprétation des suites pour violoncelle seul de BACH chez harmonia mundi couronne une série d’enregistrements magistraux tels que le CD « Arpeggione » avec le pianiste Alexandre Tharaud qui a obtenu les meilleures récompenses de la presse internationale (Editor’s Choice du Gramophone, « E » (excepcional) de Scherzo, « Chamber Music Choice » pour le BBC Music Magazine et « Strad Selection »), les concertos pour violoncelle de Haydn et de Monn sur l’instrument d’époque avec le Freiburger Barockorchester qui fit l’unanimité de la critique française et internationale (Top CD – BBC Music Magazine, Diapason d’Or, CHOC du Monde de la Musique, 10 de Classica/Répertoire) et le magnifique concerto de Dvořák avec le Philharmonia de Prague sous la direction de Jiří Bělohlávek. Il a ajouté un petit joyau de musique française (Debussy – Poulenc) dont il interprète les sonates assorties de pièces diverses avec au piano Alexandre Tharaud (Diapason d’Or de l’année 2008).

Le répertoire joué par Jean-Guihen est à la mesure de sa curiosité musicale: il a créé les concertos d’Ivan Fedele, de Gilbert Amy, de Bruno Mantovani et de Philippe Schoeller, réunis sur un CD harmonia mundi paru au printemps 2009. Ses récitals solos offrent un écho contemporain au répertoire plus ancien qu’il présente au Triphony Hall à Tokyo ou au Théâtre du Châtelet à Paris, comme les Suites de Bach et les Echos qu’il a commandés auprès de Kurtag, Amy, Fedele, Nodaïra, Mochizuki et Harvey sous le titre « Six Suites, Six Echos » dont l’interprétation a connu un succès remarqué au Konzerthaus de Berlin, à la Musikhalle de Hambourg et à la Cité de la Musique de Paris.

Jean-Guihen est invité par les orchestres du monde entier parmi lesquels le Philharmonia de Londres, Orchestre de Paris, BBC Symphony Orchestra, l’Orchestre du Gewandhaus et de la Konzerthaus de Berlin, Tokyo Symphony Orchestra, Radio-Sinfoniorchester de Saarbrücken, SWR Sinfonieorchester Stuttgart, SWR Sinfonieorchester Baden-Baden/Freiburg, BBC National Orchestra of Wales, Yomiuri Nippon Symphony Orchestra, Philharmonia de Prague, Tonhalle de Zürich, Orchestre Philharmonique de Strasbourg, Orchestre de Chambre de Münich, Sinfonietta d’Amsterdam, DeFilharmonie d’Anvers, l’Orchestre Philharmonique d’Etat de Sao Paulo, The Hallé et City of Birmingham Symphony Orchestra avec lesquels il a joué sous la direction de Heinz Holliger, Franz Brüggen, Günther Herbig, Gerd Albrecht, Ivan Fisher, Hans Graf, Philippe Herreweghe, Marek Janowski, Denis Russell Davies, Jiří Bělohlávek, Leonard Slatkin, Oliver Knussen, Ed Gardner, Jean-Claude Casadeus, Roger Norrington, Muhaï Tang, John Neschling, Andras Ligeti et David Stern, sous la direction duquel il a fait ses débuts dans la grande salle de Carnegie Hall à New York.

Passionné de musique de chambre, il fonde avec Tabea Zimmermann, Antje Weithaas, et Daniel Sepec le quatuor à cordes Arcanto. Les séries de concerts pour lesquelles il est l’invité d’exception à la Philharmonie d’Utrecht, au Concertgebouw d’Amsterdam, et enfin au Bijloke de Gand en Belgique lui permettent de réunir un grand nombre de ses partenaires dont Emmanuel Pahud, Isabelle Faust, Alexander Melnikov, Alexandre Tharaud et, dans un autre registre, les frères Chemirani, maîtres du zarb reconnus avec qui il improvise sur des thèmes de musique orientale.

Son premier enregistrement solo consacré aux suites pour violoncelle seul de Britten chez harmonia mundi lui a valu les éloges de la presse britannique qui le cite depuis en référence. Il est suivi d’un magnifique récital « Magyar » composé d’une sélection d’œuvres de Kurtag, Veress et Kodály qui a obtenu un Diapason d’Or. Sa discographie comprend également le concerto pour violoncelle de Ligeti et Messagesquisse de Pierre Boulez (Deutsche Grammophon) et Tout un Monde Lointain… d’Henri Dutilleux réalisé avec l’Orchestre de Bordeaux-Aquitaine pour Arte Nova.

Jean-Guihen est Professeur à la Musikhochschule de Freiburg-en-Brisgau et co-directeur artistique des Rencontres Musicales de Haute-Provence qui ont lieu chaque année au mois de juillet à Forcalquier.

Depuis novembre 2005, Jean-Guihen Queyras joue un violoncelle de Gioffredo Cappa de 1696 prêté par Mécénat Musical Société Générale.

Amaury Coeytaux

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Amaury Coeytaux s’est imposé naturellement depuis plusieurs années comme l’un des plus remarquables violonistes de sa génération. Comme le souligne The Strad Magazine, c’est “par sa grande sensibilité musicale, sa technique irréprochable et sa sonorité chaleureuse“ que le public des plus grandes salles du monde lui porte une affection toute particulière.

En 2004, Amaury Coeytaux fait ses débuts au “Stern Auditorium“ – la plus grande salle de Carnegie Hall – dans le concerto de Brahms.

Depuis ce succès, il est invité à se produire sur les scènes les plus prestigieuses – Weill Hall (New York), Kennedy Center (Washington), Ottawa Center (Canada), Salle Gaveau (France) tant en récital qu’en soliste, avec notamment, l’Orchestre du Capitole de Toulouse, l’Orchestre Philharmonique de Kiev et l’Orchestre ORTVE de Madrid sous les baguettes de Tugan Solkhiev, Arie Van Beek, Jean-Jacques Kantorow…

En 2006, Amaury Coeytaux remporte le 1er Prix ainsi que 5 prix spéciaux lors du fameux concours “Lipizer“ en Italie. En 2007, il est récompensé par le “Prix Eisenberg-Fried“ – la plus haute distinction du concours pour la meilleure interprétation d’un concerto à la Manhattan School of Music of New York. Il est, par ailleurs, lauréat de la Fondation d’entreprise Banque Populaire-Natexis, de l’ADAMI et du programme Lavoisier. Pendant ses études, il est aussi boursier de la ManhattanSchool.

Son expérience et sa réelle passion pour la musique de chambre l’amènent à collaborer régulièrement avec de grands solistes tels que Pinchas Zukerman, Joseph Silverstein, François Salque, Joseph Kalischtein, Michael Tree, NicholasAngelich…

En 2008, il devient le super-soliste de l’Orchestre d’Auvergne où il bénéficiera d’une totale confiance de la part du chef Arie Van Beek et de tout l’Orchestre. Il est d’ailleurs amené à à diriger lui-même l’orchestre du violon tant dans les oeuvres orchestrales que dans les concertos.

En 2012, il est nommé super-soliste de l’Orchestre Philharmonique de Radio-France sous la direction de Myung-Whung Chung.

Amaury Coeytaux est né en 1984 et commence le piano à l’âge de 4 ans puis le violon à 7 ans auprès de Micheline Lefebvre au CNR de Bordeaux. Son interprétation de la 3èmesonate d’Ysaÿe alors qu’il n’a que 11 ans, est particulièrement remarquée.
Récompensé d’une médaille d’or en musique de chambre à 12 ans, il reçoit l’année suivante celle en violon et entre quelques mois plus tard au CNSM de Paris dans la classe de Jean-Jacques Kantorow.
En 2003, il s’installe à New York où il se perfectionne pendant 4 années auprès de l’immense Pinchas Zukerman. Durant cette période, il recevra également les conseils d’éminents musiciens tels que Zakhar Bron, Bernard Greenhouse et Tibor Varga.
Cette année, il créé le concerto de Wissmer avec l’Orchestre Philharmonique de Kiev pour le label Naxos dont le disque paraîtra en 2014.

La saison prochaine, Amaury Coeytaux enregistrera les sonates de Poulenc et Prokofiev ainsi que la Suite Italienne de Stravinsky avec le pianiste François Dumont sous le Label Aparté, soutenu par la Fondation Singer-Polignac.

Amaury Coeytaux joue un violon Guadagnini de 1773.

Fabrice Bihan

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Fabrice Bihan est avant tout passionné par l’expression des différents styles musicaux. Partageant son temps entre l’activité de concertiste, la composition et une recherche artistique dépassant le cadre musical, il fait principalement parti depuis 2011 du quatuor Debussy. Lauréat des fondations Déclics (« Nouveaux interprètes » radio France/AFAA), de la fondation Hewlett Packard « Musiciens de demain » Fabrice Bihan mène une carrière internationale.

En 2006, il fonde l’ensemble Ricercare fonctionnant comme une compagnie sous forme de résidences. Fabrice Bihan conçoit et dirige un spectacle intitulé « La nuit transfigurée » (création en Mai 2008). Avec l’accordéoniste Philippe Bourlois, il se produit en duo alliant musique contemporaine, musique populaire et improvisation. Ils jouent notamment les Sept Dernières Paroles de S. Gubaidulina pour accordéon, violoncelle et orchestre. Avec Ayako Tanaka (violon) et Arnaud Thorette (alto), il forme le trio Arte.

Il collabore régulièrement avec des compositeurs tels que Marc Mellits, Thierry Escaich, Kaija Saariaho, Alexandros Markeas, T.Adês, G.Kurtag, F.Krawczyck, P.Hersant, J.Rohrer, A.Cassar, H.Dutilleux, E.Daubresse, G. Grisey, V. Paulet, O. Pennard, R. Dubugnon, V. Wimart, J. Harvey, Nicolas Bacri… En 2011 il crée 12 compositions de différents compositeurs en hommage À Henri Dutilleux, objet d’un disque dont la sortie est prévue début 2013.

Cherchant toujours À enrichir son rapport À l’art et aimant confronter sa réflexion artistique avec des artistes d’autres disciplines il suscite différentes aventures. Avec la danseuse et chorégraphe Emmanuelle Huynh, il joue régulièrement le duo « Mua » représenté dans le monde entier. Avec Serge Bulot, multi-instrumentiste, il crée en 2007 « Le musicien et son double » faisant rencontrer le violoncelle et les différentes musiques du monde. Il s’associe également avec le magicien Abdul Alafrez pour un spectacle intitulé « Duodescordes » ou encore avec le vidéaste François Pain À travers notamment la création en mai 2011 d’une vidéo sur « Cello conterpoint » de Steve Reich. Il retrouve et prolonge au sein du quatuor Debussy ce rapport entre concerts classiques et rencontres avec d’autres arts. (www.quatuordebussy.com)
Passionné par la question de la transmission de la musique auprès d’un public le plus large possible, il crée en 2006 « Musique en Roue Libre » qui devient en 2010 « Les Inouïes » : chaque été, dix jours d’effervescence musicale en Pas-de-Calais oÀ¹ sont invités À Arras et en milieu rural de prestigieux musiciens, un compositeur en résidence, de jeunes musiciens ou amateurs À se perfectionner.

Concernant ses études musicales, après avoir terminé ses études au conservatoire d’Arras dans la classe de Pierre Champagne puis au CNR d’Aubervilliers auprès de Florian Lauridon, Fabrice Bihan entre premier nommé au CNSMD de Lyon dans la classe de Jean Deplace oÀ¹ il obtiendra son diplôme avec les félicitations du jury. Il obtient également au CNSMD de Lyon un diplôme en sonate avec piano avant de se perfectionner auprès de Xavier Gagnepain À Boulogne-Billancourt, Stephan Fork À Berlin et de recevoir les conseils de Yo-yo Ma, Jérôme Pernoo, Luis Claret et Anner Bylsma.

Très jeune, Fabrice Bihan est remarqué comme un artiste complet qui ne cesse d’évoluer dans sa démarche. « Son ample sonorité, son sentiment et sa réflexion nous montrent un artiste de grande race » (La lettre du musicien, 2002).

En matière de discographie, nous pouvons déjà trouver : trio de Beethoven et quatuor de Mozart (Jeunes interprètes Radio France), « Musique À 1, 2 ou 3 » autour de Philippe Hersant, « D’un monde À l’autre » par quatuor Itinérance , « Around west side » par le Reynaert Quartet (jazz), « Filiation », un disque en violoncelle seul sous le label Quantum, « Box » avec le quatuor Debussy. Suivrons, en juin 2012 « New-York cello » (pièces new-yorkaises inédites pour violoncelle seul) ainsi qu’en duo avec Philippe Bourlois « Entre savant et populaire », début 2013 les sonates de Brahms avec Antoine De Grolée, en quatuor « La jeune fille et la mort » de Schubert À l’automne 2012…

Il joue sur un violoncelle de Nicolas Lupot de 1817.

David Walter

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Hautboïste, Chef d’Orchestre, Pédagogue

Hautboïste issu du Conservatoire National Supérieur Musique de Paris (Premier prix de hautbois et de musique de chambre), David Walter acquiert une renommée internationale grâce à ses 5 récompenses au concours de Munich, Prague, Genève, Belgrade et Ancona. Musicien éclectique, il partage aujourd’hui ses activités dans différents registres.

Sa carrière de soliste l’appelle à se produire sur les cinq continents.

La musique de chambre occupe une place centrale avec le Quintette Moragues (fondé en 1980), l’ensemble Pasticcio Barocco, les pianistes C. Zacharias, S. Richter, C. Désert, E. Strosser, C. Ivaldi, J.F. Heisser, M. Dalberto, les quatuors à cordes Ysaye, Ligeti, Manfred, Endellion, Psophos et de nombreux autres ensembles.

La direction d’orchestre, dans un répertoire allant du baroque au jazz, est l’occasion d’une collaboration avec le Mariinsky St Petersbourg, l’Orchestre Simon Bolivar, l’Orchestre de Rennes, le Metropolitan Lisboa, l’Orchestre National de l’Ile de France ou l’Orchestre Royal de Wallonie…

Il est professeur de hautbois et de musique de chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris depuis 1987, également professeur des mêmes disciplines de 1997 à 2009 à la Guildhall School of Music de Londres. Sa passion de transmettre le conduit à donner des master classes dans plus de quarante pays.

La transcription représente une activité intense réunissant un catalogue de plus de 550 œuvres, de la sonate à l’opéra.

A travers la composition, il explore différents styles, à ce jour une trentaine d’opus principalement en musique de chambre. L’année 2013 verra la création d’un opéra-conte écrit en collaboration avec la dramaturge et metteur en scène Emmanuelle Cordoliani.

Marina Chiche

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Marina Chiche est née en 1981 à Marseille, ville cosmopolite qui lui a certainement donné le goût des vastes horizons. Mais rien ne la prédisposait à porter ses pas – et son archet – dans les principales métropoles germaniques, à Budapest, et jusqu’à Taiwan. Rien, sinon une curiosité insatiable, une volonté d’aller au fond des choses qui ont transformé la prometteuse diplômée du Conservatoire de Paris en musicienne accomplie et polyvalente. Aujourd’hui jeune trentenaire, Marina mène une carrière de soliste internationale ; mais elle aborde avec la même réussite la musique de chambre et la musique baroque, se passionne pour l’enseignement, tout en étant demandée comme Konzertmeister par un nombre croissant d’orchestres de chambre.

Ce cheminement original et exigeant, Marina Chiche le doit largement à son premier professeur, Jean Ter Merguerian, au Conservatoire à rayonnement régional (CRR) de Marseille. Cet élève de David Oïstrakh lui a transmis la grande tradition russe, mais lui a surtout insufflé un feu sacré que les rencontres ultérieures n’ont fait que canaliser, enrichir, compléter.

À seize ans, Marina est admise première nommée en violon au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. À vingt et un ans, elle entre en fanfare sur la scène musicale. « Révélation classique » de l’Adami (2003), elle enregistre plusieurs disques accueillis chaleureusement par la critique. Elle est sélectionnée à deux reprises aux Victoires de la Musique classique dans la catégorie « Révélation instrumentale française » (2004, 2005), et de nombreuses prestations lors d’émissions de radio et de télévision assoient sa notoriété naissante.

Les engagements s’enchaînent, en soliste avec orchestre, en récital ou en musique de chambre. Mais la jeune musicienne veut prendre le temps de nourrir son art. La rencontre avec Pierre-Laurent Aimard, puis celle avec György Kurtág, font naître un sentiment nouveau de « responsabilité » envers les compositeurs : la compréhension du processus compositionnel et sa mise en perspective historique deviennent les atouts d’interprétations encore plus riches. Marina Chiche fait une licence de littérature et civilisation germaniques et poursuit des études de musicologie au Conservatoire de Paris, où elle aura finalement empoché quatre premiers prix : violon, musique de chambre, analyse et esthétique. Elle se perfectionne auprès de Joseph Silverstein, Ida Haendel et Boris Belkin dans le cadre d’académies telles que Verbier ou Sienne.

Après un séjour à Vienne dans la classe de Boris Kushnir, la rencontre d’Ana Chumachenco se révèle décisive. Marina suit son enseignement à la Hochschule de Munich, où elle obtient un Meisterklassediplom. Parallèlement, elle enseigne le violon au CRR de Caen (2007-2008) et donne des conférences à Sciences-Po (2008). Fascinée par les cultures asiatiques, elle saisit l’occasion d’aller enseigner à l’Université des arts de Taipei (2009-2010) et ajoute le chinois à sa palette linguistique.

À son retour en Europe, elle vit deux expériences décisives : elle approfondit Bach et le grand répertoire auprès du pédagogue hongrois Ferenc Rados, et elle fait un master de musique ancienne à l’Universität der Künste de Berlin – ville où elle s’est établie. Elle noue de nouvelles collaborations artistiques avec des artistes comme le pianiste Florent Boffard, le violoncelliste Anssi Karttunen ou le clarinettiste Chem Halevi. Elle est invitée comme Konzertmeister par des formations de chambre telles que la Camerata de Berne, la Camerata d’Israël ou la Deutsche Kammerphilharmonie de Brême, dirigeant et jouant en soliste du sein de l’orchestre. Pédagogue recherchée, elle enseigne le violon à la Musikhochschule de Trossingen (Allemagne).

Marina Chiche se produit dans les salles les plus prestigieuses : Théâtre des Champs-Élysées, Théâtre du Châtelet, Radio France et Cité de la Musique (Paris), Gasteig (Munich), Athénée (Bucarest), Radio hongroise (Budapest), Bozar (Bruxelles), Nikkei Hall (Tokyo), Salle de concert nationale (Pékin), Philharmonies d’Odessa, Ekaterinbourg et Pärnu, Auditorium de Saragosse. Elle est l’invitée de nombreux festivals en France et à l’étranger : Printemps des arts à Monaco, Festivals de Gubbio et Montepulciano (Italie), Sarasota (États- Unis), Verbier (Suisse), Istanbul (Turquie), Louisiana Museum (Danemark), Great Wall Festival (Chine), Festival am Mirabellschloss de Salzbourg (Autriche), Festival Viva Musica de Bratislava (Slovaquie)…
Elle joue en soliste avec de nombreuses formations françaises (Orchestre de Paris, Orchestre national de Lille, Orchestre national de Lorraine, Orchestre philharmonique de Nice…) et étrangères (Sinfonia Varosvia, Orchestre philharmonique de l’Oural, Orchestre symphonique de Pärnu, Orchestre symphonique d’Ukraine, Philharmonie de Baden- Baden, Sinfonietta de Lausanne, Cappella Istropolitana de Bratislava, Orchestre national de radiodiffusion de Pékin, Orchestre Ensemble Kanazawa…).

Marina Chiche a pour partenaires de musique de chambre des musiciens comme Joseph Silverstein, Augustin Dumay, Renaud Capuçon, Pierre-Laurent Aimard, Vladimir Mendelssohn, Jonathan Gilad, Hagaï Shaham, Abdel Rahman El Bacha ou Philippe Bernold. Parmi ses concerts récents et à venir, citons une tournée au Japon (La Folle Journée au Japon), des invitations régulières au festival de Prussia Cove (Angleterre), des concerts au Festival Schumann de Bonn ou, le Festival de Radio France à Montpellier.

Son disque des sonates pour violon et piano de Johannes Brahms aux côtés de Vahan Mardirossian (Intrada, 2003) a reçu les plus hautes distinctions (« Recommandé » par Répertoire-Classica, « Coup de cœur » de Piano Magazine, « Coup de cœur » de RTL). Chez le même éditeur, elle a publié Après une lecture de Bach, un programme original pour violon seul autour de Bach. Elle a participé à l’enregistrement de la musique de chambre d’Éric Tanguy chez Transart Live.

Marina Chiche joue un violon napolitain de Giuseppe Gagliano (1762).

Claire Delamarche.

Rie Koyama

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Rie Koyama (basson) est née en 1991 et est issue d’une famille de musiciens japonais. A 22 ans elle a déjà remporté de nombreux concours nationaux et internationaux, tel le deuxième prix et le prix de la meilleure interprétation au 62e Concours International de Musique ARD de Munich dans la catégorie basson (premier prix n’étant pas attribué).

Elle a déjà remporté 23 premiers prix lors de différentes compétitions dont le concours Muri en 2013, le 37e Concours de musique en Allemagne en 2012, le 57e Concours du Conservatoire d’Allemagne en 2009, le concours international de l’Académie du Hautbois et du Basson à Lodz, Pologne en 2008, le concours allemand Bundeswettbewerb « musiziert Jugend » en 2006 . Elle a également reçu le prix DAAD (German Academic Exchange Service) ainsi que de nombreux autres prix.

Rie Koyama a reçu la bourse de la Fondation Jürgen Ponto ainsi que celle de la Fondation Rohm Musique au Japon, elle a par ailleurs reçu une bourse d’un an de la Fondation allemande pour la musique (Deutsche Stiftung Musikleben) en mai 2012.

Elle a déjà joué comme soliste avec de nombreux orchestres réputés, dont l’Orchestre Beethoven de Bonn, l’Orchestre du Land de Brandebourg, l’Orchestre philharmonique de Heidelberg, l’Orchestre de Chambre de Munich, l’Orchestre de la Radio de Munich, l’Orchestre symphonique de Schleswig-Holstein, l’ochestre de chambre de Stuttgart, l’orchestre de chambre du Sud-Ouest allemand de Pforzheim, l’Argovie Philharmonic (anciennement Argovie Symphony Orchestra), l’Orchestre de chambre coréen, l’Orchestre symphonique d’Osaka, le Polish Chamber Philharmonic, l’Orchestre de Chambre de Szczecin, le Szekelyfold Philharmonic en Roumanie et l’orchestre de corde Haydn des Pays-Bas.

Elle est la bassoniste du le Stuttgart Chamber Orchestra sous la direction de Dennis Russell Davies et Michael Hofstetter depuis 2004. Elle est également membre de l’orchestre l’orchestre de chambre du Sud-Ouest allemand de Pforzheim sous la direction de Sebastian Tewinkel depuis 2008 ainsi que de la Bach-Collegium Stuttgart sous la baguette de Helmuth Rilling depuis 2010.

Rie Koyama étudie le basson à l’Université d’État de Musique de Trossingen avec le Professeur Akio Koyama.